Exposition collective
Oniric Lanscapes
Fondation Bullukian, Lyon.
du 09/02/2022 au 16/07/2022
ONIRIC LANDSCAPES
Charlotte Denamur, Vanessa Fanuele, Frédéric Khodja, Christian Lhopital
Fondation Bullukian, Lyon

À travers le regard de quatre artistes, l’exposition Oniric Landscapes est une invitation à parcourir des paysages rêvés, fantasmés, aux contours et contenus insaisissables et parfois obsédants. Puisées au plus profond de l’intime et librement inspirées de l’imaginaire, les œuvres attestent des multiples chemins qu’empruntent les artistes pour nous inciter à confronter les paysages naturels à nos mondes intérieurs.
L’évasion commence avec Frédéric Khodja, dont les territoires symboliques et poétiques bousculent nos repères et notre perception de l’espace et nous transportent vers des milieux indéfinis et atemporels : visions vaporeuses et sensibles de paysages lointains qui semblent pourtant si familiers.
Commissaire de l'exposition : Fanny Robin

 
Revue Édition
Monstruosa N° 38
Participation à la revue d'art contemporain Monstruosa, Metz, mai 2022.
Monstruosa est un espace de réflexions, de discussions et de diffusion dédié aux pratiques du dessin contemporain.
Publication dans le numéro 38 de la revue Monstruosa, Metz, mai 2022, d'un montage issu de la série inédite Afriques fantômes, 2019.

Self story

Fiction composée de situations filmées à Lyon (extérieur jour) et Avignon (durant le festival d'Avignon, intérieur et extérieur jour et nuit)
Avec Bertrand Hurault, Caroline Jean.
Durée 10 min 43, 2011
texte de présentation
Juin 2011

"Qui fait tous ses voyages dans son lit ?
- Le fleuve !" (1)

Self Story est imaginé dans un premier temps en juillet 2005 sous la forme d’une pièce radiophonique à enregistrer en polyphonie (2).
Le texte poème de Self story est paru dans le journal du Mamiwata, pour une fiction du déplacement imprimé à l’occasion d’une exposition en 2006 (3).
Suite à la proposition faite par Catherine Guilbot d’Adresses en vue (4) de réaliser des images en mouvement avec une petite caméra vidéo panasonic, Self story est devenu un essai filmé, composé de situations filmées à Lyon et Avignon.
Le texte initial est découpé en plans séquences, privés de sons. Le texte apparaît en sous-titrage hormis une contine chantée, extraite du texte. Cette contine, Ma marche est faite de plis, a été confiée à ma mère (5) afin qu’elle puisse imaginer une mélodie pour voix et instruments, laquelle a été enregistrée à Toulouse sur une journée en prises continues.

(1) Benjamin Walter, Ce sur quoi nos grands-parents se cassaient la tête, Rivages poche, traduction Philippe Ivernel, Paris, 2000. (J’ai extrait ce fragment de rébus de ce court texte de W. Benjamin consacré aux énigmes en image)
(2) Quelques essais d’enregistrements analogiques à la bergerie de Lucéram en compagnie de Marie-Laure Hurault et Luc Albouy cet été-là.
(3) Quai Rambaud, janvier 2006 en résonance avec la biennale d’art contemporain de Lyon.
(4) « Depuis 2007, je confie une caméra à un artiste qui se prête à l’expérience de capturer des moments qui participent à l’élaboration de sa démarche (…) »
(5) Annie Ammar-Khodja, Chorale Populaire de Toulouse.